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Wills, chaussures britanniques et éthiques

Se chausser élégamment sans cuir reste une problématique épineuse en France. Heureusement que nous avons comme solution bien pratique de pouvoir acheter en ligne et déplacer le cadre étriqué de nos frontières. God bless the Internet! Bien sûr, je sais que certains sont toujours réticents à faire du shopping sur le web mais, nous sommes au vingt et unième siècle que diable ! La prudence c’est bien, la paranoïa, ça l’est moins. Reste à choisir avec discernement à qui l’on peut faire confiance, voilà tout. Et Wills est, assurément, une de ces marques sérieuses que j’ai testée pour vous et que je vous invite à découvrir.

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Nikka Pure Malt White

Dans ma vie, j’ai eu l’occasion d’en boire du bizarre qui a « un goût de pomme ». Notamment, en matière de whisky où j’ai aventuré mes papilles dans des contrées bien éloignées des côtes écossaises. Ma curiosité s’est d’ailleurs révélée un vilain défaut avec des choses étranges, pour ne pas dire dangereuses, venues du Kenya ou de Hongrie. J’ai eu des déceptions venant du Canada ou de notre Bretagne. Et puis, il y a 20 ans, je suis tombé sur un whisky japonais. Région improbable pour ce type d’alcool, que l’on cantonne naturellement aux sakés, shōchū, umeshu et à la bière.

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J.C. Absolu Oolong de chez Théodor

Le thé, à mes yeux, ce n’est pas juste une simple boisson chaude réconfortante… C’est bien plus que ça : une véritable passion érigée en art de vivre. Les tasses rythment mes journées, du matin jusqu’au soir et, en moyenne, je dois consommer trois ou quatre thés différents. J’ai bien sûr mes Maisons de prédilection comme Mariage Frères, le Palais des Thés, Lupicia ou l’incontournable Maison des trois thés. Mais, depuis un peu plus d’un an, je suis tombé en extase pour la maison Théodor, une enseigne parisienne dont les qualités m’avaient été largement vantées par des amateurs éclairés.

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Le Colonel Moutarde

Le port du noeud papillon n’est pas un acte aussi anodin qu’il n’y paraît au premier abord. Alors que la cravate a une place obligatoire dans une garde-robe masculine digne de ce nom et que, son port au quotidien n’est pas optionnel pour beaucoup d’hommes. Le noeud papillon, quant à lui, revêt d’une démarche tout autre de nos jours… Hors des occasions spéciales ou des cérémonies, porter le noeud papillon est comme un signe ostentatoire et provocant, défiant avec élégance l’ordre établi. J’oserais même dire que c’est une façon de dire à la face du monde : « je me contrefous de votre opinion ». L’objet attire inévitablement le regard des autres et assure une différence bien marquée avec la norme, mais sans vulgarité.

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Jamais sans mon parapluie Victorinox !

Ce n’est pas pour jouer les oiseaux de mauvais augure mais, vu la tendance climatique actuelle, je pense qu’il est nécessaire de s’armer pour l’avenir. Et de ce fait, un bon parapluie s’avère un partenaire tout bonnement indispensable. Le mien est un parapluie automatique signé par la célèbre marque de couteaux suisses, j’ai nommé Victorinox. Et ce choix n’est pas un hasard ! Quoique…

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Fragments

Quand Rêves d’Abyssinie a prématurément rendu l’âme, je me suis mis en quête d’un autre lieu digne d’intérêt traitant de la question caféinée. C’est donc tout naturellement que je me suis rendu chez Fragments, un autre coffee shop où officie Chung-Leng Tran, champion de France Brewers Cup 2012 et ancien acolyte du Sieur Cyril Muller. Ajoutons que Fragments est un concept tout droit sorti du cerveau de Youssef Louanjli, qui est aussi l’instigateur du Black Market, autre lieu hautement réputé, aujourd’hui disparu.

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Les Thermes de Lutèce

Depuis quelques mois, j’ai décidé de porter la moustache. Ayant invariablement arboré le bouc depuis le milieu des années 90, cette nouvelle idée se devait d’être mise en oeuvre par un professionnel. C’est pourquoi je me suis mis en quête d’un véritable barbier. Certains trouveront peut-être que c’est une pratique désuète, mais il n’en est rien. Bien au contraire, nous assistons à une véritable renaissance du métier de barbier, et, à Paris fleurissent de plus en plus de salons dédiés à l’art de dresser notre pilosité faciale… Le seul problème dans cette multiplicité, c’est d’en trouver un bon ! Et j’ai assurément déniché le mien, mon choix est fait.

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